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31.10.2008

Gabon : Ecole de Communication

Mieux vaut tard que jamais...

Libreville, septembre 2008 (GABONEWS) –
Gabon: Vers la création d'un établissement de formation en communication à l'UOB

Le ministre de la Communication, des Postes, des Télécommunications et des Nouvelles technologiques de l'information, Jean Boniface Asselé, a réuni mercredi les cadres de son cabinet et ceux de l'université Omar Bongo (UOB) de Libreville en vue de la création d'un établissement de formation en communication.

Au cours de ce tour de table, les participants ont échangé et réfléchi sur les modalités de la création d'une école ou institution en matière formation en communication. « Les études nécessaires à la création d'une école de formation, destinée aux communicateurs seront réalisées et soumises au Conseil des ministres », a déclaré Jean Boniface Asselé. « La création de cet établissement de la communication se fera en coordination avec les grandes écoles et université à vocation internationale », a –t-il ajouté.

L'objectif général de ce futur établissement intervenant dans le domaine de la communication est de développer les connaissances, de renforcer les capacités des communicateurs en exercice et de créer l’émulation chez les jeunes voulant intégrer le domaine.

29.10.2008

Contributeur pour France 24

Honoré, je suis d'avoir été approché par France 24, plus précisément l'équipe de "Les observateurs" pour un article sur Barack Obama. Approché pour la qualité et la pertinence de mon blog, critère de sélections des contributeurs, dixit S. Malterre journaliste à France 24. Vous pouvez lire l'article ici.
Merci à Théophile Kouamouo qui m'avait taggué sur le sujet. A la suite de Yoro qui est en compétition pour les BOBs de la Deutsche Welle, je pense que le succès de notre plate-forme ne fait que débuter.

Je reprends la note d'antan qui peut être consultée entièrement ici.

b5e6ed3d3b7a50894a212d48c0f9a1f4.jpgJe suis très flatté d’avoir été taggué par Théo Kouamouo au sujet d’Obama. Mais je propose une réponse indirecte pour une raison toute simple. Malgré ses origines et la couleur de sa peau, Obama est pareil à n’ importe quel autre candidat démocrate classique à l’élection américaine. Ils brillent tous par leur totale ignorance du monde extérieur aux USA. Et quand au sort réservé à l’Afrique, je ne me fais aucune illusion. Pour sortir de notre marasme, nous ne devrons compter que sur nous –mêmes.
Tout ceci n’occulte en rien l’exploit réalisé par le candidat Obama et qui mérite d’être célébré à sa juste valeur. Montrant ainsi que toutes les limites peuvent être repoussées par des hommes de foi comme notre continent a tant besoin. Je vous présente ce magnifique article (que je n’ai malheureusement pas le temps de traduire) qui fait l’apologie de la stratégie marketing d’Obama, qui pourtant ne partait pas favori. Merci à tous pour votre fidélité et à bientôt.

28.10.2008

Wazzzup Obama

Ca c'est de la stratégie. Détourner Wazzzup de Budweiser, une des meilleures campagnes publicitaires de tous les temps à son profit. Les aventures de cette bande de blacks resteront à jamais dans les annales de la pub. Obama et son stratège David Axelrod ont osé et l'ont parfaitement réussi. Copy-strategy basique : Exposer le bilan très sombre du prédécesseur que l'on associe de manière subliminale à l'adversaire direct, Mc Cain en l'occurrence et présenter son propre slogan comme l'alternative à adopter.
Pour comprendre la pertinence de ce spot de campagne, je vous conseille de visionner les spots originaux de cette campagne à succès, qui à sa sortie en 2000 a été plébiscitée à la fois par le grand public et par les professionnels.

Wazzzup Obama 2008


Wazzzup Original 2000

24.10.2008

Commentaires sur On est ensemble??? (suite)

Elle est en mal de publicité Mme Etibou on est ensemble est une expression de la rue . Si est réclame cette somme qu'elle la remette a la rue vrai propriétaire de cette expression.
Ecrit par : Komé | 23.10.2008 sur khha888@yahoo.fr

Je suis désolée, mais laissez Hanny Tchelley essayer de rentrer dans ses droits. Est ce que c'est parce que c'est elle ? Parce que c'est une "petite" émission de télé ? Est ce parce que c'est Koz ? Et si Hanny Tchelley n'avait pas créé son émission et que vous aujourd'hui vous décidiez de créer une boîte de communication : "Com'Image, On est ensemble". Croyez-vous que Koz vous laisserait en paix ? Le débat reste ouvert !
Ecrit par : babiwatch | 24.10.2008

"@ Babiwatch, pourquoi seulement maintenant qu'elle porte plainte. Est-ce parce que c'est Koz ? POurquoi n'a t-elle pas poursuivit ceux qui ont déjà utilisés "son" titre d'émission à des fins commerciaux? Est ce parce que c'est eux ? Elle exagère un peu... jusqu'à réclamer 1 milliard...franchement!"
Ecrit par : Yoro | 24.10.2008

"La question n'est pas de savoir qui est vraiment l'auteur de cette expression, mais "est ce que Mme Etibou a fait proteger cette phrase?" en tant que marque déposée! C'est trop simple de dire que c'est une phrase de la langue française. En le faisant on ne réflechit pas en businessman! le groupe nominal 'la laitière" fait bien partie de la langue française mais le Groupe DANONE l'a déclarée comme sa marque. Et plus personne ne pourra l'utiliser à des fins commerciales où comme slogan. C'est ça la réalité! Alors, si Hanny Tchelley ETIBOU a fait protéger " on est ensemble", la loi l'autorise à poursuivre KOZ!!!!"
Ecrit par : Miguel | 24.10.2008

23.10.2008

Le stratège de Mc Cain

Après le stratège de Barack Obama, voici maintenant celui de John Mc Cain (extrait du Figaro). J'aimerais bien que nos candidats locaux nous présentent les leurs, s'ils existent...(lol) Un ange passe et se met à chercher, chercher, chercher...

Steve Schmidt, l'intimidante «gâchette» de John McCain
Jean-Louis Turlin, New York

strat mc cain.jpgSteve Schmidt, en discussion avec John McCain, le 21 février dernier. La tentative de lier Barack Obama au terrorisme vient de lui, comme les publicités comparant la popularité du candidat démocrate à celle de Paris Hilton ou Britney Spears. Crédits photo : ASSOCIATED PRESS
Le stratège républicain déteste être comparé à Karl Rove, l'ex-artilleur de Bush. Mais il ne rejette pas l'arme de la démolition de l'adversaire... à double tranchant.

On l'appelle «la Balle» (de fusil) à cause de la forme de son crâne rasé mais aussi de son habileté à fixer une cible et à n'en pas dévier. Steve Schmidt a été appelé en juin dernier pour remettre de l'ordre dans la campagne de John McCain et calibrer le message confus du candidat, dont l'image rebelle ne colle pas toujours avec l'orthodoxie du Parti républicain.
L'audace du franc-tireur et les valeurs du conservateur modèle : c'est l'équation invraisemblable que McCain, sur les conseils de Schmidt, a tenté de résoudre en choisissant Sarah Palin comme colistière. Et c'est sans doute l'exemple le plus édifiant de l'art et de la méthode du stratège élevé au même rang que le directeur de campagne Rick Davis, avec carte blanche pour gérer les opérations au jour le jour. Le joker Palin a d'abord été entre les mains de Schmidt, qui est allé en Alaska pour «briefer» le gouverneur avant sa première interview télévisée et l'a immobilisée pendant trois jours chez McCain, dans l'Arizona, pour la préparer à son débat face à son rival Joe Biden.
Créer l'événement qui détermine la couverture médiatique : telle est la leçon que Schmidt retient d'un environnement bouleversé par Internet et l'information permanente, dont la demande frénétique prête le flanc à la déformation et à la manipulation. Si la stratégie n'est pas tout à fait originale, la tactique n'est pas nouvelle non plus. Karl Rove, l'ancien conseiller de George W. Bush, a prouvé l'efficacité des offensives à boulets rouges sur l'adversaire, des allégations fondées ou mensongères, du martèlement d'un message erroné mais qui finit par être cru à force d'être répété. Steve Schmidt, qui a dirigé le PC de campagne de Bush pour sa réélection, en 2004, a été à bonne école.
Les spots publicitaires comparant la célébrité de Barack Obama à celle de Paris Hilton et de Britney Spears, c'est lui. La tentative de lier le candidat démocrate au «terroriste» Bill Ayers, un ancien militant contre la guerre du Vietnam, c'est encore lui. Et l'agitation permanente de l'épouvantail fiscal du programme d'Obama, malgré les démentis du camp adverse, c'est toujours lui. Mais Karl Rove approuverait.
Ce n'est pas ce que Steve Schmidt veut entendre. Karl Rove conçoit une stratégie pour faire triompher son idéologie. Schmidt ne semble animé que par l'ambition de faire gagner son «client» politique. Les moyens justifient la fin, non l'inverse. Certes, sa clientèle, impressionnante pour un consultant de 37 ans, est exclusivement républicaine : Schmidt a été le conseiller en communication du vice-président Dick Cheney - vaine entreprise auprès d'un homme qui ne se soucie ni de son image ni de sa popularité -, il a coordonné l'action du comité parlementaire républicain pour les législatives de 2002 et géré avec succès la bataille autour de la nomination de deux juges conservateurs à la Cour suprême, Samuel Alito et John Roberts.
Schwarzenegger privé de cuir et de Hummer
Mais, chez lui, le pragmatisme tient lieu de philosophie. Et ses qualités professionnelles sont reconnues au-delà des appartenances politiques. C'est la raison pour laquelle, en 2006, la nièce du président Kennedy, Maria Shriver, qui soutient Barack Obama, s'est tournée vers lui afin qu'il prenne en main la campagne de son mari, Arnold Schwarzenegger, en difficulté pour sa réélection comme gouverneur de la Californie. Schmidt corrigea aussitôt l'image en perte de vitesse de l'ancien acteur, l'obligeant à abandonner ses vestes de cuir pour faire plus sérieux, ainsi que la conduite de son Hummer, un tout-terrain glouton, dans un État où l'on ne plaisante pas avec l'écologie.
L'homme sait se faire respecter. Il est vrai que sa carrure de catcheur - 1,83 m pour près de 100 kg - est imposante, voire intimidante : on rapporte que pendant la campagne de Schwarzenegger, il avait cessé d'assister aux réunions de ses collaborateurs chargés du calendrier parce que les gens n'osaient pas prendre la parole quand il était dans la salle.
Steve Schmidt, natif du New Jersey, avait «émigré» en Californie en 1998 pour le compte d'hommes politiques de la région. Ses activités l'avaient ensuite rappelé sur la côte Est mais après son retour, en 2006, il avait décidé de se fixer à l'ouest, la firme new-yorkaise de lobbying Mercury Public Affairs lui ayant confié l'ouverture d'une agence à Sacramento, la capitale californienne. Marié et père de deux jeunes enfants, il a longtemps résisté avant de reprendre du service pour John McCain.
Dans un premier temps, il s'est contenté de conseiller sur une base purement bénévole le candidat dont la campagne, à court d'argent, avait failli ne pas atteindre le stade des primaires. La victoire de McCain dans le New Hampshire allait tout changer : «Je savais que si nous gagnions, je ne rentrais pas à la maison de sitôt», confia Schmidt en août dernier au Washington Post lors d'un de ses très rares entretiens avec la presse - dont il se méfie et dont il a quasiment interdit l'accès direct à McCain, l'homme qui conviait les journalistes, sa «base», à bord de son car, Staight Talk Express («l'express du franc-parler»), pendant sa campagne de 2000 contre Bush.
Steve Schmidt partage avec John McCain une qualité qui avait rallié les indépendants derrière le rival de Bush il y a huit ans : la tolérance et le non-conformisme politique. Alors que Sarah Palin vient de se déclarer en faveur d'une interdiction fédérale des mariages homosexuels, en porte-à-faux avec McCain sur ce point, Schmidt a dit aux gays républicains qu'ils sont «importants pour le tissu du parti».
Un seul message à la fois
Mais paradoxalement, sa stratégie aboutit, selon les critiques, à «empêcher McCain d'être McCain». La stricte discipline qui consiste à s'en tenir rigoureusement à un seul message à la fois, vrai ou faux, à seule fin de le graver dans l'esprit de l'opinion, a amené le candidat bien loin de son franc-parler.
Et Steve Schmidt, qui n'a pu obtenir son diplôme de l'université du Delaware en raison d'une déficience en mathématiques, a peut-être fait le mauvais calcul en forçant McCain à dégainer plus vite que l'adversaire : le républicain s'est ridiculisé en annonçant son désir de reporter le premier face-à-face télévisé pour débattre à Washington de la crise financière, sur laquelle il n'avait rien à proposer. On verra le 4 novembre s'il a eu la gâchette trop facile.

http://www.lefigaro.fr/elections-americaines-2008/2008/10...

Super Timor - Spot TV

Un super spot ivoirien qui est toujours plébiscité dans les compétitions de publicité. L'effet est tel que plusieurs parodies sont disponibles sur le net.



Et à la suite une version rémixée très intéressante. Pour le plaisir.

22.10.2008

Les stratèges d'Obama

Sur la photo, nous avons Obama et son stratège-en-chef David Axelrod. L’association des publicitaires américains a élu Obama et son équipe "Marketer of the year". Je vous propose un résumé traduit de l’article ci-dessous extrait de Adage.com.
A la différence d’Hillary Clinton qui s’est focalisée sur les plus grands donateurs du parti, Obama a opté pour une levée de fonds centrée sur les petits donateurs à travers Internet (51 millions de dollars offerts par 65 000 donateurs) et sur son excellent site my.barackobama.com. Mais pas sur les outils classiques de promo sur le web (e-mailing et cie), il a plutôt surfé sur la vague des réseaux sociaux (Web 2.0) et a même fait appel à Chris Hughes co-fondateur de Facebook.
Sa campagne est comparable à celle des marques « pure players » et est un mix équilibré de marketing grand public, de réseaux sociaux et de marketing de niche. L’équipe de Barack Obama est dirigée par le stratège-en-chef David Axelrod et le campaign manager David Plouffe, tous les deux de l’agence AKP&D Message and Media. M. Axelrod, associé à l’ancien stratège de GMMB Jim Margolis, ont dirigé l’équipe lors des primaires démocrates. Ils ont ensuite engagé les agences suivantes à leurs côtés : Murphy Putnam Media, Squier Knapp Dunn Communications, Shorr Johnson Mag-nus, Dixon Davis Media and SS&K.
Un des points forts de la campagne d’ Obama est la constance et la cohérence de son argumentation, même sur des points chauds tels sa relation avec le pasteur Jeremy Wright. Certaines actions de promo extérieures à l’équipe dédiée étaient tout de même reprises par elle lorsqu’elles étaient intéressantes. C’est le cas du clip produit par Will.i.am dans lequel plusieurs célébrités prononcent le discours d’Obama Yes we can et du torride clip de Obama Girl.

By Ken Wheaton Published: October 17, 2008
http://adage.com/article?article_id=131757

Detractors may mock Barack Obama these days as a celebrity, a candidate who promises little more than vague abstractions such as "hope" and "change." But no one should forget that he usurped the inevitable Clinton machine and has been considered the man to beat in this election.
Not too shabby for an African-American, first-term Democratic senator from Illinois (with the funny-sounding name) who was considered a long shot when Election 2008 got off to an early start back in 2006.

35-ObamaAxelrod-crJasonReed.jpgEYES ON THE PRIZE: Barack Obama and chief strategist David Axelrod never lose sight of a consistent message.

How did he do it? The first step was taking the lessons learned from the Howard Dean campaign four years ago and turning them into internet-based fundraising that stunned Democrats and Republicans alike. In the most obvious example of what happened, Sen. Hillary Clinton, who thought that by sewing up the party's biggest fundraisers she had closed out rivals, found not only that it didn't matter but that the old way of raising money couldn't compete with the new way.
That new way didn't simply use e-mail to complement direct mail and other old-fashioned methods. The Obama campaign tapped into the latest developments of social networking. It hired Chris Hughes, one of the founders of Facebook. What the team ended up creating wasn't simply a way to earn more money from small donors than previously thought possible; it created an Obama-specific network that took advantage of and built upon the movement-like quality of the Obama campaign. By the time other candidates on either side of the aisle got around to copying my.barackobama.com, they were too late to the party.

The website itself was a rarity for political campaigns, says Brian Collins, founder of experiential-branding firm Collins. "On one hand, it's intimate. The language is informal. Personal. It has an inviting, matter-of-fact appeal," he says. "On the other hand, it looks like it has scale -- and momentum. It's instantly appealing. ... By contrast, [John] McCain's site looks like a 1988 Sears circular."
How did all of that pay off? In July alone, the Obama campaign raised $51 million. More than 65,000 new donors contributed. His fund-raising prowess has allowed him to forgo public funding for the general election and will likely allow him to easily outspend Mr. McCain.
Mr. Obama didn't raise all that money and vault to the top just because he's a decent public speaker or because of a snazzy web application. He's had some help from his opponents and help from his team.
His campaign team has had a firm grasp of branding, messaging and old-fashioned political ground organization. It's also been able to balance mass marketing with social media and niche marketing. Mr. Obama's team is led by chief strategist David Axelrod and campaign manager David Plouffe, both from agency AKP&D Message and Media. Mr. Axelrod, along with veteran GMMB strategist Jim Margolis, have headed the ad team. After locking up the primary campaign, Team Obama also enlisted a stable of agencies including Murphy Putnam Media, Squier Knapp Dunn Communications, Shorr Johnson Mag-nus, Dixon Davis Media and SS&K.

Message across many platforms
The campaign's "remarkable consistency is the real accomplishment," Mr. Collins says. "Across towns, counties, states -- and with thousands of volunteers, no less -- across multiple media platforms, they've managed to drive a potent, single-minded design and messaging coherence that should shame many national brands. I mean, this is close to a level of design strategy from a great brand like Nike or Target." (Perhaps not so coincidentally, one of the first applications available for the new iPhone this past summer was an Obama-themed "Countdown for Change" calendar.) The team has also gotten a boost from the kind of consumer-generated media that mainstream marketers would die for. In fact, much of this consumer-generated material has been produced by professionals. When entertainer Will.i.am put together a music video featuring celebrities reading an Obama speech, it climbed to the top of YouTube and sat there.

None of that is to discredit the candidate himself and the cool factor that's built up about him. Those celebrities may seem like a liability at times, but you can bet that the Republicans wouldn't be making such a big issue of "celebrity" if their party had a few hundred A-listers (as opposed to a handful of B-, C- and D-listers) eager to get the word out. And the Obama campaign hasn't been shy about appropriating outside work when it fits in with the overall branding. Case in point: After artist Shepard Fairey did a few pro-Obama pieces, the Obama team reached out to the artist. Much of that celebrity isn't so much old-school Hollywood liberalism as much as it is youthful enthusiasm. And there, too, Mr. Obama has been able to do something Mr. Dean couldn't quite do in 2004 -- get the youth vote (as well as new voters) to actually turn up at the polls. According to Mr. Plouffe, two-thirds of those caucusing for Mr. Obama in Iowa had never caucused before.

And while the design and the cool factor and celebrity get a lot of the credit, ground organization -- the political world's version of word-of-mouth marketing -- has played a key role. Consider the use of Invesco Field in Denver for the Democratic National Convention. Many focused on the visual trappings of the event. Even some Democrats worried that the venue made the candidate seem egotistical and could reinforce the image of Mr. Obama's supporters as fanatics. But one of Mr. Plouffe's key concerns was the 20,000-25,000 Colorado voters who attended the event -- people who'd agreed to organize in the state for Mr. Obama's presidential campaign. And the Invesco Field event was seen as a good way to make strong inroads in Colorado. (It was also a good way to break TV viewing records, which, of course, were broken again one week later by Mr. McCain.)

Steady hand
Ultimately, like many a No. 1 brand, the Obama campaign simply acts like it's the category leader. One of the hallmarks of the Obama campaign is that it just doesn't panic. Faced with PR nightmares such as Jeremiah Wright and Mr. Obama's own remarks about bitter rural voters who cling to guns and religion, the candidate didn't stumble over himself to rush out an apology. He set the pace and stuck to it.
At times, it's led to the candidate seeming stubborn -- as with his reluctance to say anything positive about the surge in Iraq and the camp's insistence on sticking to a "More of the same" tagline painting John McCain as a George W. Bush clone despite focus groups and polling numbers indicating that swing voters weren't buying the claim.
But in the past few weeks, the slow, methodical approach has seemed to pay off. While Team McCain threw up ad after ad and tried to carve out a position during the financial crisis, Team Obama seemed to move at a slower pace, content to let Mr. McCain flail and then use his own words against him. Indeed, as the economy melted down and Mr. McCain's ad messaging went 100% negative, the Obama campaign's decision to hang onto the "More of the same" trope was starting to look like yet another piece of smart marketing.


20.10.2008

Commentaires sur On est ensemble???

Merci pour vos commentaires, chers bloggers. J'attends toujours plus de points de vue. Je taggue tous les autres Marcousher, Dindé, Rostant Tané, Aayyah, Ivoire News, Delugio, Cartunelo... mais aussi nos fidèles lecteurs.


Je vais faire enregistrer le mot « ON » au burida et à l’Oapi, et tous ceux qui l’emploieront doivent passer à la caisse.
Richman

''On est ensemble !''
ça vient de la rue ou du cerveau de Mme Etibou ??? Patrimoine national ou propriété individuelle ??? Ce qui vaut pour la terre vaut-il pour la parole ? Je m'explique : à l'époque Houphouët a dit que la terre appartenait à celui qui la mettait en valeur. Et la parole populaire ? Elle appartiendrait (selon le contexte qui nous est présenté) à celui qui en fait une émission télé nationale, un livre, une musique ?!! Ceci semble être la nouvelle théorie qu'on baptiserait ''La théorie d'Any''. Mais attention, les zougloumens pourraient poursuivre à leur tour Madame ''On est ensemble'' pour ce qu'elle reproche à cette "méchante société qui emploie des ivoiriens et leur vole leur ''précieux'' patrimoine national". Selon cette théorie donc, le peuple malinké est en droit de s'en prendre à feue Amadou Kourouma pour ses nombreux emprunts et références à leur langue, de même que le peuple agni à feue Adiafi. En fin de compte, toutes nos bibliothèques brulées auraient donc des comptes à nous rendre...
Pour être plus sérieux, nous pensons que cette affaire n'est pas sérieuse. Mérite -elle une place dans l'actualité nationale ou sur ce blog ô combien instructif ? A vous de me le dire ! C'était ma contrib ! On est ensemble !!! Pian !!!
Yach Ecrit par : yach | 17.10.2008

Je dis: "ON EST ENSEMBLE", celle qui n'est pas d'accord , on s'en gnagne. On est ensemble oooooooooooo, on est ensemble. Honorat, Richman, yoro,babiwatch et tous les noms que tu cites, je dis ON est ensemble. A bas les arnaques!
Ecrit par : Matou | 17.10.2008

Je comprends parfaitement le repli tactique de notre "stratège attitré".
En fait, moi je ne plains pas Hanny Tchelley dans ses mauvaises interprétations de la loi. Elle n'a pas le niveau intellectuel suffisant pour comprendre que son droit de propriété s'exerce EXCLUSIVEMENT sur le concept audiovisuel(l'émission télé) qu'elle a initié , et par conséquent personne ne peut se présenter à l'écran ou dans un quelconque espace pour reproduire le même concept télé avec la dénomination "on est ensemble"(sans l'accord d'Hanny Tchelley). Quid de l'expression populaire "on est ensemble", départie du concept télé d'Hanny Tchelley ?
L'expression " on est ensemble" ne peut effectivement en aucun cas être liée à un droit de propriété parce qu'appartenant à un héritage socio-culturel COLLECTIF. En sus, le BURIDA n'a pas COMPÉTENCE et QUALITÉ JURIDIQUE d'enregistrer l'EXPRESSION populaire"on est ensemble": cette expression NOUCHI (appartenant donc à la collectivité )comme œuvre de l'esprit d'une quelconque "artiste" du nom d'Hanny Tchelley. Le Burida a seulement enregistré l'émission "on est ensemble" comme propriété d'Hanny tchelley. Dommage pour tout ce grabuge médiatique !!! Je me demande bien qui a été conseiller juridique de cette pseudo-animatrice Télé, . Ou bien, c'est peut-être un coup de pub pour se faire voir un tant soit peu ???
ps: Elle ferait mieux de penser à cette scène du film d'Henri Duparc ("Demi Dieu") où elle était en vedette avec Bamba Bakary dans un lit. C'est le meilleur souvenir que je garde d'elle, en tous cas (lol).
Ecrit par : Krathos | 17.10.2008

Je suis mal à l'aise sur ce sujet parce que Hanny Tchelley est ma camarade lol... Plus sérieusement, je ne suis pas un spécialiste du droit. Bon, je sais que si tu crées ta marque et tu l'appelles "Envoyé spécial" ou "Le cercle de minuit" ou "Star academy", tu risques d'avoir des problèmes. Idem si tu utilises le slogan "Just do it". Maintenant, peut-on breveter ce qui relève du patrimoine de la culture urbaine ? Ai-je le droit de déposer une chanson de mon village au BURIDA ? Devient-elle mienne ? Plein de questions... parce que je suis mal à l'aise... parce que Hanny Tchelley est ma camarade... loooooool...
Ecrit par : Théo | 17.10.2008

Heuuu, il va peut être falloir qu'elle pense à faire un tour aussi ici à Yaoundé, parce que "On est ensemble" est le Slogan de MbaoBlog, la blogosphère de quartiers à la mode ici :-)
Ecrit par : Ayyahh | 20.10.2008

17.10.2008

On est ensemble ???

Chers tous,
De notre blogosphère, je vous soumets cet article de presse, afin que vous partagiez avec nous tous vos commentaires. Je ne peux moi-même intervenir pour le moment, délit d'initié oblige. Mais ma blogomarmite bouillonne et au moment opportun, je publierai mes notes. Richman nous a déja proposé son commentaire sur son blog : Je vais faire enregistrer le mot « ON » au burida et à l’Oapi, et tous ceux qui l’emploieront doivent passer à la caisse. J'attends particulièrement les avis de Théo, Babiwatch, Yoro, Yach, Krathos... Merci et à vos plumes.


Hanny Tchelley-Etibou, productrice de l’émission “On est ensemble”, accuse Koz, produit de la société de téléphonie mobile COMIUM S.A. d’avoir volé son label. C’était dans le cadre d’une conférence de presse qu’elle a animée, le lundi 13 octobre dernier, au siège de sa structure, African Queen Production, sis à Cocody-Cité des arts.
“La société COMIUM S.A. à travers son produit “Koz on est ensemble” utilise mon œuvre “On est ensemble” sans avoir obtenu mon autorisation”, a accusé Hanny Tchelley-Etibou.
Selon elle, une telle attitude est fautive au sens de l’article 27 de la loi ivoirienne relative à la protection des œuvres de l’esprit qui dispose que “toute représentation, reproduction d’une œuvre de l’esprit sans l’autorisation de l’auteur est illicite et ouvre droit à réparation au profit de l’auteur de l’œuvre”. Malgré cette “faute” qu’Hanny considère comme “une rébellion à la loi”, elle dit avoir proposé un règlement à l’amiable à cette entreprise depuis le 23 juillet 2007 en lui adressant un courrier.
“Malheureusement, les responsables de cette société m’ont répondu que c’est une expression française qu’ils ont empruntée, avant de me laisser entendre qu’ils n’étaient pas favorables à ce règlement. Dans ces conditions, j’ai décidé de saisir les juridictions du pays pour voir sanctionnés les agissements illégaux de COMIUM S.A. Le procès était prévu pour le 16 octobre mais il a été reporté au 23 octobre prochain”, a confié Hanny Tchelley-Etibou.
L’émission “On est ensemble”, a-t-elle rappelé, a été diffusée sur les antennes de la Première (ndlr, chaîne de la RTI) du 1er avril 2000 au 24 janvier 2004, soit pendant quatre ans.
“C’est une émission qui a été conçue pour galvaniser les Ivoiriens et créer une sorte de solidarité entre eux à un moment où le pays était laminé. Elle a connu un franc succès. Ce qui lui a permis d’acquérir des lettres de noblesse et une notoriété au-delà des frontières nationales. Je l’ai donc déclarée comme œuvre de l’esprit au Bureau ivoirien du droit d’auteur (ndlr, BURIDA) qui l’a jugée et acceptée comme telle et l’a enregistrée sous le numéro 1519.
Tandis que l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle dite OAPI l'a enregistré comme marque de service sous le numéro PV n°C 1320070087. Dès lors, “On est ensemble” est ma propriété exclusive”, a relevé Hanny Tchelley-Etibou.
S’il est vrai, reconnaît-elle, que ce label est sa propriété exclusive, il appartient tout aussi bien aux Ivoiriens . Qui l’ont soutenu et lui ont permis qu’il soit gravé aujourd’hui dans la mémoire collective. C’est pourquoi, ajoute-t-elle, “nous demandons des dommages et intérêts, non seulement pour nous-mêmes, mais également pour toutes ces personnes qui ont cru en ce concept et l’ont porté à bout de bras dans une période où le pays traversait une crise sans précédent”.
“Je demande un milliard de FCFA à la société COMIUM S.A comme dommages et intérêts. Cet argent, nous allons l’utiliser pour mener des actions sociales en faveur des personnes qui ont été très affectées par la crise que nous avons vécue”, a-t-elle précisé.

10.10.2008

La stratégie de marque employeur

De mon expérience personnel, seules quelques multinationales telles BAT, Nestlé, MTN… développent localement des embryons de stratégie de marque employeur, par des tests rigoureux, des challenges initiative, des incentives à l’endroit des étudiants.

yes.jpgJe tiens à affirmer que ce mode de recrutement est source de communication, et c’est tellement vrai que le respect que j’ai eu pour BAT (British American Tobacco) à l’époque j’ai passé leur Challenge Initiative Assessment (test de recrutement très élaboré à l’intention de jeunes diplômés) est toujours aussi vivace qu’au premier jour. Chez nombre d’entreprises locales c’est une notion ignorée je l’espère, méconnue (ce serait effrayant). Au plus, ça se limite à une rubrique Carrières sur le site internet.

Question légitime, cette stratégie se transforme –t-elle en actions au bénéfice de l’entreprise ? Un grand oui.
Si je devais travailler avec un cigarettier, je choisirais BAT, pas uniquement pour les avoir fréquenté, mais parce que je suis convaincu qu’ils font ce qu’il y a de mieux. De plus, il est évident que miser sur l’élite de demain est un pari victorieux sur l’avenir. Je propose ces trois articles de presse révélateurs tout en espérant que cela portera ses fruits ici. Un ange soupire bruyamment et déchire son CV…

Lundi 7 juillet 2008, 17h46
Depuis 1999, le cabinet suédois Universum, spécialisé dans la marque employeur, publie le classement des entreprises préférées des étudiants français. Ceux qui suivent un cursus spécialisé en marketing et communication ont élu L'Oréal en tête de liste, suivie de très près par LVMH. Ces deux groupes sont avantagés par leur secteur d'activité, la beauté et le luxe, et leur renommée. Mais l'enquête d'Universum pointe aussi l'efficacité de leurs actions dans les écoles. Ainsi L'Oréal organise chaque année un business game à l'attention des étudiants. Les autres critères étudiés par les futurs candidats sont la rémunération, les conditions de travail et la qualité du management. Dans la suite du palmarès, figurent Canal +, Publicis Groupe, Air France, Danone, TF1…

Ces stratèges de la marque employeur
À l'image de ce qu'elles font pour leurs clients, les entreprises travaillent sur des « marques employeurs » afin de courtiser les jeunes diplômés. Ou comment transposer des techniques marketing aux méthodes de recrutement.
Sur le campus de Cergy-Pontoise, la plupart des étudiants connaissent le visage de Frédérique Villard. Plusieurs fois par mois, cette ancienne élève de l'Essec troque son activité de directrice marketing relationnel chez Unilever pour celle d'ambassadrice de son entreprise. Tenue décontractée et tutoiement sont de rigueur avec les futurs diplômés. Pas question pour elle de récolter des CV ou des lettres de motivation. « Juste des discussions sur mon métier et les valeurs du groupe. Le tout de vive voix pour se démarquer des autres recruteurs », lâche-t-elle, à la sortie d'un amphi. Baptisée You U, cette opération de séduction des candidats a été lancée en 2002 par le géant anglo-néerlandais de l'agroalimentaire et de l'hygiène. Chez Unilever, les CV reçus par la filiale française sont passés, en l'espace de quatre ans, de 300 à 1 000 par mois.Quelque 300 ambassadeurs, des affiches, un site Internet, une fête annuelle... C'est ce que l'on appelle de l'« employer branding », ou « marque employeur » en français. Ce concept anglo-saxon, débarqué à la fin des années quatre-vingt-dix, consiste à appliquer la philosophie et les techniques marketing au marché de l'emploi.

La marque employeur attire aussi la clientèle
Selon une étude de Bernard Hodes Group, les entreprises françaises gagneraient à développer leur marque employeur pour séduire et fidéliser... les clients. Les entreprises françaises sont en pointe sur le développement de leur marque employeur. C'est le principal enseignement d'une étude internationale de Bernard Hodes Group selon laquelle 71 % des entreprises hexagonales interrogées ont arrêté une stratégie de marque RH formalisée. Pour 92 % d'entre elles, il s'agit avant tout d'être compétitif sur le marché de l'emploi en étant reconnu comme un employeur de choix de manière à attirer les meilleurs candidats.
Mais si le recrutement est bien l'objectif prioritaire du développement de la marque RH des entreprises françaises, celles-ci affichent un retard certain par rapport à leurs consoeurs étrangères en matière d'utilisation de la marque employeur pour fidéliser leurs collaborateurs ou communiquer auprès de leurs clients.
« En France, le maître d'oeuvre de la stratégie de la marque employeur est le seul directeur des ressources humaines, souligne l'étude. Au niveau mondial, la responsabilité est plus partagée, notamment avec les départements communication voire marketing client. » La « guéguerre » française entre dircom et DRH n'est donc pas terminée...
« Développer une marque RH est aujourd'hui un enjeu de direction générale, assure Antoine Jeandet, PDG de Bernard Hodes Group en France. La question est : comment faire en sorte que les clients de l'entreprise, dans leur relation avec les collaborateurs de celle-ci, vivent une expérience en adéquation avec l'image véhiculée par la communication commerciale ? » Question pertinente. À condition que la marque RH ait une véritable influence sur la qualité de service et donc sur le chiffre d'affaires de l'entreprise.

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